Révolte(s) lycéenne(s) et autres ! Emission spéciale !
Comme lundi dernier, Au Poste remet ça : on casse l’antenne pour se consacrer exclusivement au mouvement social qui gagne tout le pays. Programmation en cours.


Une candidate républicaine brûle deux livres au lance-flammes, devant sa propre caméra. Un album de coloriage vaut une perquisition. Un député confond les Trans Musicales et un festival trans. Olivier Mannoni, qui a traduit Hitler, ne rit pas : pour lui, la culture est le canari de l'État de droit : quand il suffoque, la démocratie meurt peu après. Contre l’expression consacrée, Mannoni soutient qu’il n’existe pas de « guerre culturelle » menée par l’extrême droite, parce qu’une guerre suppose deux camps et un projet : il y a une guerre contre la culture, faute pour l’extrême droite de disposer de créateurs. C’est sa seconde convocation Au Poste et on est bien heureux.

En direct du cortège parisien. Des lycéens, des collégiens, des étudiants, et des profs, et des parents, des syndicats. Une sacrée foule, jeune, bigarrée, inventive.

Julien reçoit Grishkou du collectif d’habitant.es du bocage préservé de Notre Dame Des Landes contre les Centre de Rétention Administrative et Roméo, zadiste contre l’A69, et membre du comité DéFête qui organise un grand banquet de résistance contre l’inauguration de l’A69

Ritchy Thibault est reconnu coupable de menace à l’encontre du Président de la République pour avoir déclaré au salon de l’agriculture le 24 février 2024 : « L’éborgneur ! N’oublie jamais que nous sommes dans le pays de la Révolution française, le pays qui fait tomber la têtes des monarques ». Il est condamné à quatre mois d’emprisonnement assortis du sursis simple. Il est actuellement emprisonné en attente de jugement, jusqu’au 9 décembre, après avoir été interpelé le week-end précédent lors d’un blocus lycéen.

Ce vendredi matin au dernier jour de procès, les juré•es et les juges se retirent pour délibérer après les derniers mots des accusé•es. Leur décision sera rendue dans les heures qui suivent.

Après trois semaines d’audience épuisantes, le procès pour l’assassinat de Federico Martin Araburù touche à sa fin. À la veille du delibéré, la parole est laissée à la défense.

Une candidate républicaine brûle deux livres au lance-flammes, devant sa propre caméra. Un album de coloriage vaut une perquisition. Un député confond les Trans Musicales et un festival trans. Olivier Mannoni, qui a traduit Hitler, ne rit pas : pour lui, la culture est le canari de l'État de droit : quand il suffoque, la démocratie meurt peu après. Contre l’expression consacrée, Mannoni soutient qu’il n’existe pas de « guerre culturelle » menée par l’extrême droite, parce qu’une guerre suppose deux camps et un projet : il y a une guerre contre la culture, faute pour l’extrême droite de disposer de créateurs. C’est sa seconde convocation Au Poste et on est bien heureux.

Cours non assurés, classes surchargées, locaux dégradés, PQ manquant, inquiétudes sur l’orientation et la faillite de Parcoursup Aujourd’hui, on casse l’antenne pour se consacrer au mouvement de révolte qui gagne collèges, lycées et universités désormais.
Comme lundi dernier, Au Poste remet ça : on casse l’antenne pour se consacrer exclusivement au mouvement social qui gagne tout le pays. Programmation en cours.
Julien Le Guet, l’un des porte-parole de Bassines Non Merci, purge six mois sous bracelet électronique. Pour ne pas laisser la répression l’isoler ni le réduire au silence, ses camarades (BNM, antifas, Soulèvements de la Terre) ont monté cette émission hebdomadaire, diffusée en direct depuis son grenier, et retransmise par Au Poste. Avec lui : acteur·ices des luttes écolo, sociales, anticarcérales et antirépressives, flûte à bec et tchat ouvert.
Pour faire avancer le combat écologiste, a-t-on forcément besoin de l’État ? Pour pouvoir mener une politique écologique, certain.e.s privilégient la conquête du pouvoir d’État par une gauche de rupture. Il s’agirait alors de mettre toutes ses forces dans la bataille électorale. Pourtant, du Chili de Salvador Allende à la Grèce d’Alexis Tsipras, cette stratégie a montré ses limites et son impuissance à changer réellement le cours des choses.
Malaparte écrivait en 1931 qu’il faut des techniciens pour mettre une insurrection en marche. Presque un siècle plus tard, des programmeurs démantèlent l’administration états-unienne pour la remplacer par des logiciels, raconte Thibault Prévost. Nastasia Hadjadji décrit les Apocalypse Nerds, de la mafia PayPal à Musk. Irénée Régnauld regarde la France, où think tanks et fonds d’investissement préparent le terrain, et pose la question qui reste : que doit faire la gauche ?
Les supermarchés nous prennent-ils pour des jambons ? Leurs marges et leurs méthodes brutales de négociations, dénoncées depuis plusieurs années par les associations, ont fait l’objet d’une commission d’enquête sénatoriale dont le rapport, sorti fin mai, est sans appel : oui.
Un geste ponctuel (ou récurent) pour soutenir notre média libre. Votre don est défiscalisé à 66 % et participe directement à financer nos directs et notre indépendance.
Profitez d’une expérience personnalisée sur AuPoste.media Un abonnement pour vous, une stabilité pour nous.
notre média 100% libre et 100% live
l'accès gratuit d'Au Poste à toutes et tous
le débat public sur les libertés publiques
d'une réduction fiscale de 66% de vos dons
Recevez chaque dimanche la newsletter d’Au Poste.
Les convocations à venir, les replays à ne pas rater, les rendez-vous en public, tout y est. Sous pli discret.
Le Siamo tutti antifascisti, c'est un très beau slogan, mais c'est un slogan pour se rassurer
Au Poste est mis à la disposition de toutes et tous selon les termes de la licence Creative Commons Attribution : Pas d’Utilisation commerciale - Partage dans les mêmes Conditions.